TONGS SANDALES 7cm Sandales Chaussures de plage flip flop pour femmes / filles 1840 ans élégant Marron Où Acheter

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TONGS SANDALES 7cm Sandales Chaussures de plage flip flop pour femmes / filles (18-40 ans) élégant Marron

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 Éclairage média

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  • Diffusé dans le journal télévisé de vingt heures d’Antenne 2 le 23 mai 1990, ce sujet traite de la condamnation du président du Front national Jean-Marie Le Pen prononcée le même jour par la première chambre civile du tribunal de Nanterre. Réalisé par Dominique Verdeilhan, journaliste spécialisé dans les affaires judiciaires au sein de la rédaction d’Antenne 2, il s’ouvre sur des images d’archives. Celles-ci visent à rappeler le motif de la condamnation du leader d’extrême droite. Il s’agit d’un extrait de l’émission « Le Grand Jury RTL - Le Monde », diffusée sur la chaîne de radio RTL le 13 septembre 1987, dans lequel Jean-Marie Le Pen déclare au sujet des chambres à gaz des camps d’extermination nazis : « Je n’ai pas étudié la question mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. »

    En revanche, comme tout reportage judiciaire, ce sujet ne comporte aucune image du procès de Jean-Marie Le Pen devant le tribunal de Nanterre. En effet, depuis la loi n° 54-1218 du 6 décembre 1954 modifiant et complétant l’article 39 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, la photographie, la radiodiffusion et la télévision des débats judiciaires sont interdites en France. Aucune prise de vue par une caméra de télévision n’est donc autorisée « pendant le cours des débats et à l’intérieur des salles d’audience des tribunaux (…) judiciaires » afin de préserver la sérénité et l’objectivité des débats.

    Dominique Verdeilhan compense l’interdiction de filmer une enceinte judiciaire en proposant un plan d’ensemble de la salle de la première chambre civile du tribunal de Nanterre : il montre seulement des avocats filmés hors de l’audience. L’absence d’image filmée durant le procès de Jean-Marie Le Pen est également contournée par le recours classique à une interview de l’un des avocats des associations plaignantes. Filmé à l’extérieur de la salle d’audience, Patrick Quentin, avocat de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), donne ainsi son avis sur le verdict. Le sujet ne comprend toutefois aucune interview de Jean-Marie Le Pen lui-même ni même d’un de ses avocats. Le président du Front national n’est montré à l’écran que par le biais d’images d’archives qui referment le sujet. Non datées, elles ont été notamment filmées lors d’un meeting du FN. Elles présentent un Jean-Marie Le Pen triomphant, les bras levés en signe de victoire, ce qui contraste totalement avec l’annonce de sa condamnation, qui constitue le sujet même du reportage.
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  •  Éclairage média

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  • Diffusé dans le journal télévisé de vingt heures d’Antenne 2 le 23 mai 1990, ce sujet traite de la condamnation du président du Front national Jean-Marie Le Pen prononcée le même jour par la première chambre civile du tribunal de Nanterre. Réalisé par Dominique Verdeilhan, journaliste spécialisé dans les affaires judiciaires au sein de la rédaction d’Antenne 2, il s’ouvre sur des images d’archives. Celles-ci visent à rappeler le motif de la condamnation du leader d’extrême droite. Il s’agit d’un extrait de l’émission « Le Grand Jury RTL - Le Monde », diffusée sur la chaîne de radio RTL le 13 septembre 1987, dans lequel Jean-Marie Le Pen déclare au sujet des chambres à gaz des camps d’extermination nazis : « Je n’ai pas étudié la question mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. »

    En revanche, comme tout reportage judiciaire, ce sujet ne comporte aucune image du procès de Jean-Marie Le Pen devant le tribunal de Nanterre. En effet, depuis la loi n° 54-1218 du 6 décembre 1954 modifiant et complétant l’article 39 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, la photographie, la radiodiffusion et la télévision des débats judiciaires sont interdites en France. Aucune prise de vue par une caméra de télévision n’est donc autorisée « pendant le cours des débats et à l’intérieur des salles d’audience des tribunaux (…) judiciaires » afin de préserver la sérénité et l’objectivité des débats.

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